Vingt-cinq photographies de Chris Marker
Postface
Olivier Gallon
Mots pour Vingt-cinq photographies de Chris Marker
✽ ✽ ✽
Le principe de ce livre est simple, mais exigeant : Jacques Sicard est parti de vingt-cinq photographies de Chris Marker retenues parmi un nombre considérable, extraites de son film Si j’avais quatre dromadaires… (1966), dont on sait bien que le titre a été repris d’un vers d’Apollinaire. D’où ce retour qu’opère Jacques Sicard, de photographies dans le film acquérant le statut de photogrammes, de photogrammes recouvrant leur statut de photographies…
En regard de chacune d’elles, il a composé autant de « notes émodescriptives », ainsi justement définies puisque guidées par des ensembles d’effets non prémédités.
Une introduction et un prologue en deux temps, chacun de l’auteur, viennent consolider l’édifice, entourant ces notes empreintes d’une mélancolie sans regrets (où, le serrant de près, le politique s’introduit) ; notes, il faut le préciser sans doute, faisant elles-mêmes figure de photographies auxquelles elles renvoient tout en se donnant à lire indépendamment (tels les films de Films en prose, premier livre paru de Jacques Sicard). En fin d’ouvrage, une postface (dont s’est inspirée cette présentation) donne une approche du livre en deux temps, l’une descriptive et analytique, l’autre librement digressive dans son prolongement.
✽ ✽ ✽
✽
Paru en février 2021
| Attributs | Valeur |
|---|---|
| Format | 18,5 × 13 cm |
| 48 |
pages |
| ISBN : |
978-2-917504-47-5 |
Vient de paraître
À paraître
Le Jour dernier
de Stig Dagerman
La nuit jetée
de Philippe Blanchon

