que j’appellerais comme
Pier Paolo Calzolari
Dessins
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Postface
Luciana Rogozinski
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Deuxième livre de poèmes de Karine Marcelle Arneodo (poète et traductrice du japonais), accompagné de cinq dessins de Pier Paolo Calzolari et d’une importante postface de Luciana Rogozinski.
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Cette fois, le conditionnel du titre esquisse d’entrée la possibilité d’un personnage en attente d’un nom, à moins qu’il ne s’agisse d’un titre en attente donné au recueil. « C’est tout bonnement qu’il fallait que tu vives », peut-on y lire. Le livre se déplie le long d’une échelle où des prénoms-pronoms justement surgissent (Mireille, Kôrin… à côté de « il », « elle », « je », « tu »), avec un début et une fin qui se répondent. Comme si les noms des deux auteurs se trouvaient être ceux-là même qui se trouvaient au cœur de ce jeu d’appels et d’appellations. La langue y est au plus juste, d’une musicalité étonnante, d’une épure sensible recouvrée.
20 exemplaires de tête numérotés 1/20 à 20/20 sont accompagnés d’un dessin original de Pier Paolo Calzolari signé par l’artiste.
Contacter l’éditeur au besoin pour ces exemplaires.
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En tant que traductrice :
- Ayukawa Nobuo Poèmes 1945-1955
- Ono Tôzaburô Poèmes (La Barque dans l’arbre n°3)
- TAMURA Ryûichi Le monde sans les mots
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Paru en octobre 2019
| Attributs | Valeur |
|---|---|
| Format | 22,5 × 16,5 cm |
| 64 |
pages |
| ISBN : |
978-2-917504-40-6 |
Vient de paraître
À paraître
La nuit jetée
de Philippe Blanchon
Fleuves & océans 1949
de Lung Ying-tai
Morceaux
de Robert Creeley

